ETES-VOUS FACHÉ AVEC VOUS-MÊME DEPUIS DE NOMBREUSES ANNÉES?

Avez-vous vécu des expériences difficiles durant l’enfance ?

“Je ne peux pas m’empêcher de me dire que le fait que mon père était alcoolique a dû avoir une influence sur mes relations affectives”Delphine 41 ans, Liège

“J’ai rencontré pas mal d’hommes, j’ai même vécu avec certains. Et souvent je me suis dit qu’il y avait quelque chose qui clochait chez moi. L’EMDR m’a permis de travailler ce que je vivais à la maison. Mon père buvait et était violent. Il s’en prenait souvent physiquement à ma mère. Je ne m’étais pas rendu compte à quel point cela a impacté ma vie, et l’EMDR m’a permis de vivre ma vie de manière plus sereine. Je vois quelqu’un régulièrement, je ne sais pas si cela va durer, mais je ne me suis jamais sentie autant en sécurité qu’aujourd’hui.”

Delphine a commencé une thérapie EMDR après avoir constaté ses difficultés à s’engager à long terme dans une relation. Les nombreuses thérapies qu’elle avait déjà suivies lui avaient permis d’identifier tout ce qu’elle avait subi quand elle était enfant. Le travail en EMDR de ces différentes expériences lui a permis d’intégrer le fait qu’elle n’était pas responsable des difficultés de son père. Elle a commencé à se sentir mieux et à trouver qu’elle était quelqu’un de bien…

Les expériences vécues lors de l’enfance ont un impact important sur notre manière de réagir aux évènements. Ceci est confirmé par les récentes recherches réalisées sur le fonctionnement du cerveau. Ces études (ACE) montrent que les expériences traumatiques vécues pendant l’enfance ont un impact sur la santé mentale, mais également sur le fonctionnement physique et l’établissement des liens sociaux à l’âge adulte. Heureusement l’EMDR, parfois intégré au sein de plus longues thérapies, profite de la plasticité cérébrale, en permettant à ces expériences de perdre leur charge émotionnelle : l’individu est donc de moins en moins impacté par les expériences anciennes et récupère un sentiment de sécurité et de légèreté dans sa vie actuelle. On voit ainsi disparaître l’angoisse, les phobies, les comportements d’évitement, et grandir la confiance et l’estime de soi.

Parfois, à première vue, certaines expériences vécues pendant l’enfance ne semblent pas dramatiques, mais sont pourtant vécues comme insupportables, favorisant l’émergence de mécanismes de défense, comme l’évitement, le déni, la rigidité, la mise à distance, la victimisation…Une thérapie à long terme, au sein de laquelle l’EMDR aura une place importante, permettra de retrouver une meilleure qualité de vie. Et ceci, grâce au travail avec des practitioners EMDR expérimentés et reconnus.

Exemples d’expériences écrasantes

Troubles dissociatifs

Carine a 31 ans et est avocate. Elle présente une image de réussite professionnelle à son entourage. Et pourtant il lui arrive des choses étranges qu’elle n’ose raconter à personne. Ainsi, elle se retrouve soudainement devant sa maison, sans s’être rendu compte du chemin qu’elle a parcouru en vélo pour rentrer chez elle, et elle n’a même pas été consciente de la pluie qui s’est abattue sur elle pendant le trajet. Certains jours, sa maison est sens dessus dessous, mais elle ne se souvient pas d’avoir déplacé et utilisé tant de choses…. Ou, comme si quelqu’un d’autre était intervenu à son insu… En cours de thérapie, et après avoir pris confiance dans le processus thérapeutique, elle a pris conscience que des expériences de son enfance, certaines connues, d’autres pas, prenaient le dessus sur ses comportements adultes. Et, grâce à un long travail, elle a pu traiter les situations d’abus subis quand elle était petite, dénouer les jeux de pouvoir qui existaient au sein de sa famille et les mettre à distance. Avec le sentiment, non pas d’avoir fait disparaître toutes ces expériences, mais d’enfin avoir réussi à tourner la page.

Depression chronique

Antoine passe par des fréquentes phases de dépression saisonnières. Les antidépresseurs font partie de son quotidien. A 45 ans, il n’a rien à dire de particulier de son enfance, tout se passait bien à l’école, et, s’il a souffert d’une première expérience amoureuse insatisfaisante, rien ne peut apparemment expliquer l’état dans lequel il se retrouve chaque hiver. Comme aucun trauma ne semble avoir marqué sa vie, le thérapeute qu’il rencontre ne pense pas directement à utiliser l’EMDR. De petites améliorations sont visibles mais il retombe souvent dans des schémas de fonctionnement connus, comme sa tendance à éviter les conflits, et le soin constant qu’il apporte aux autres. Il a aussi l’habitude de se dénigrer face aux autres hommes. La thérapie lui a permis de mieux comprendre ces mécanismes, et de travailler certains évènements qui pouvaient apparaître comme insignifiants (disputes à l’école, sa place dans la fratrie); il a pu rapidement arrêter toute médication, et voit l’hiver arriver sans crainte de replonger.

Vous allez vraiment penser que je suis folle

A l’époque Catherine avait déjà consulté un psychiatre. Aujourd’hui elle vit en communauté et tient bon. Proche de la quarantaine, elle a toujours eu du mal à garder un emploi. Maintenir une relation amoureuse lui est également difficile. Elle consulte un practitioner EMDR sur demande de son médecin généraliste. Le lien thérapeutique s’installe assez lentement, et elle exprime souvent sa peur de devenir folle. Elle a une vie assez chaotique, mais est très active au sein de sa communauté chrétienne, où elle se rend très utile aux autres. Elle se confie petit à petit et commence à parler de choses qu’elle n’avait encore jamais osé aborder : des dénigrements constants de la part de son mari, les regards concupiscents de son père quand elle était adolescente, son arrivée au monde juste après la mort d’un bébé garçon et le sentiment qu’on ne lui a pas donné de place pour vivre..; tant d’éléments parmi d’autres encore. L’EMDR a permis à Catherine de s’apaiser, dans un long processus thérapeutique.

Psychose

Paul a un lourd passé rempli de nombreux séjours en hôpital psychiatrique, il a souvent été interpellé par la police, a été quelques fois colloqué et obligé de prendre des médicaments… Il a des hallucinations, il entend des voix, consomme de la marijuana et boit de l’alcool. A 45 ans, après une période plus calme, il est maintenant convaincu qu’il doit retourner en institution et qu’il a besoin de médicaments. Ses hallucinations semblent avoir diminué depuis qu’il est traité par acupuncture, mais il a le sentiment d’être constamment suivi et surveillé. Après un an de travail avec une thérapeute EMDR, sa paranoïa s’est estompée, il n’a plus d’hallucinations et même s’il entend encore parfois des voix, elles disparaissent rapidement.
“Je revis” nous dit Paul.

En résumé

L’EMDR peut être utilisé avec des personnes qui présentent des problématiques complexes. Au départ l’EMDR était principalement utilisé pour traiter les traumas, mais on sait aujourd’hui que son terrain d’application est beaucoup plus large. L’EMDR est ainsi très efficace en cas de pensées négatives, de peurs liées à une maladie grave, dans la gestion de douleurs fantômes, d’assuétudes, lors d’épisodes dissociatifs, de dépression chronique, de psychose,… L’EMDR ne guérit pas de tout mais apporte un allègement des symptômes. La prise en compte des ressentis corporels a aussi permis d’aller beaucoup plus loin dans les traitements qu’on ne l’imaginait.

Des séances EMDR menées avec professionnalisme par un practitioner reconnu vous seront sans aucun doute d’un grand secours.

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